"J'ai besoin d'un sujet très humain : de vie, d'amour, de souffrances, de contacts personnels"
disait Cortazar à Alain Sicard, professeur de l'Université de Poitiers, ami de Julio qui l'interviewait pour la revue Drailles en 1979.
Une oeuvre nourrie de vie et d'amour. Une vie saignante de souffrance et d'agonie. Un monde à dévorer...